Première vidéo de la future Honda NSX

Honda va faire revivre le mythe NSX on le sait depuis plusieurs mois. C’est l’occasion de vous dévoiler la première vidéo de la future sportive japonaise et d’entendre le chant du V6.

20130730-130009.jpg

Une hybride qui a de la voix

La future NSX embarque donc un moteur V6 au son enchanteur et qui sera soutenu par trois moteurs électriques. De quoi aller chercher les 500-600 chevaux selon les dernières rumeurs. Un pont aussi entre le retour de Honda en F1 et les voitures de série. La sortie de cette NSX est prévue pour 2015 !

Crédit photo : Honda

Publicités

F1 : Di Montezemolo pas tendre avec la Scuderia et Alonso

20130729-221433.jpg

« La Ferrari que j’ai vue hier en course ne me plaît pas vraiment« . Voici la phrase par laquelle commence le communiqué de la Scuderia. Ces mots sont l’oeuvre de Luca Di Montezemolo. Le Président de la marque italienne a largement rué dans les brancards ce matin lors de la réunion post GP de Hongrie, où les F138 n’ont pas atteint les objectifs escomptés. Di Montezemolo a exprimé son souhait de revoir la Scuderia « comme un prétendant à la victoire dès Spa ».

Alonso recadré

La rencontre révélée par Bild entre Luis Garcia Abad, manager d’Alonso, et les instances de RedBull a éveillé les soupçons lors du GP de Hongrie. Officiellement, c’est pour Carlos Sainz Jr (pilote RedBull en GP3) que Abad a rencontré Christian Horner. Mais il n’en n’a pas fallu plus pour allumer la mèche et y voir des discussions possibles entre Alonso et RedBull pour l’an prochain. Rappelons tout de même que le double champion du monde espagnol est lié avec les Rouges jusqu’en 2016.

Luca Di Montezemolo n’a pas vraiment apprécié ce petit jeu et l’a fait savoir via le communiqué d’aujourd’hui : « Tous les grands champions qui ont couru pour Ferrari ont toujours dû faire passer les intérêts de l’équipe avant les leurs. A ce stade, il faut rester calme, éviter les polémiques et faire preuve d’humilité et de détermination en ne faisant qu’un aux côtés de l’équipe et de ses employés. » Bref, un recadrage en beauté. La tension est de mise chez Ferrari qui devra absolument redresser la barre en Belgique fin août.

Crédit photo : Ferrari

NASCAR – Indianapolis : Newman embrasse le Brickyard

Ryan Newman a connu un mois agité. Après l’annonce du non-renouvellement de son contrat chez Stewart-Haas, le pilote de la Chevy 39 empoche ce soir le BrickYard 400 sur l’ovale d’Indianapolis. Un vrai ascenseur émotionnel !

20130728-222338.jpg

Un duel Johnson-Newman

Parti de la pole, Ryan Newman va mener sans être inquiété le premier quart de la course. Derrière lui, c’est Jimmie Johnson qui est le plus proche poursuivant. Mais l’écart entre les deux hommes reste suffisant pour que Newman ne soit pas sous pression. Ce sont les premiers ravitaillements qui vont modifier le classement. Comme à son habitude, l’écurie de la 48 réalise un arrêt parfait et permet à Johnson de ressortir devant Newman. Le quintuple champion va alors entamer une domination sur le deuxième tiers de la course.

Une course ultra fluide

Ovale compliqué par excellence avec une inclinaison faible pour un super-speedway, et étant très exigeant pour les gommes, le tracé de l’Indy nous a offert une course sans crash cette année. Seuls trois drapeaux jaunes ont été déployés, tous pour des ennuis mécaniques. Deux pour Hill et un pour Burton. Pourtant, la course n’a pas été inintéressante, avec de nombreux duels dans le peloton.

Les Ford de Roger Penske ont notamment animé la dernière partie de la course, avec une stratégie décalée conduisant Keselowski et Logano sur le devant de la scène lors du dernier restart. Mais, les Ford avaient misé sur un drapeau jaune et étaient trop courtes en carburant. Un arrêt était nécessaire et les deux voitures à l’ovale bleu sont retombées hors du top 3.

Un arrêt manqué

Pas de crash en piste, une course fluide, la victoire avait des chances de se jouer dans les stands, on l’a vu avec les Ford Penske. Pour la victoire, Johnson était dans le coup, jusqu’à ce pit stop manqué. Un souci avec la roue arrière gauche, et voilà Newman qui repart en tête à quelques tours de l’arrivée. Le pilote de la 39 va rester en tête jusqu’au bout et remporter sa première victoire de la saison. Elle pourrait lui permettre de se qualifier pour le Chase. Johnson est 2e devant Kahne et Tony Stewart.

Prochaine course à Pocono, avant le rendez-vous attendu de Watkins Glen le 11 août.

Crédit photo : Sunoco Racing

F1 – Hongrie : Hamilton la preuve par 4

Lewis Hamilton remporte le GP de Hongrie devant Kimi Räikkönen et Sebastian Vettel. C’est le 4e succès de l’Anglais en terre hongroise et son premier avec Mercedes.

20130728-190345.jpg

Pole position hier, victoire aujourd’hui. Week-end quasi parfait pour Hamilton et Mercedes, qui étaient pourtant en retrait lors des premiers essais libres de vendredi. Les W04 ont su se jouer de la chaleur écrasante sur le Hungaroring, elles qui étaient pourtant habituées à baisser en performance avec de telles températures. Seul bémol pour les Flèches d’Argent, l’abandon de Nico Rosberg sur casse moteur dans les derniers tours de la course. Chez les autres écuries, Lotus a encore joué la stratégie avec Räikkönen qui effectue un arrêt de moins. Grosjean était dans le coup avant sa pénalité. Ferrari a déçu et RedBull limite la casse avec les 3e et 4e places de Vettel et Webber.

Départ agité

A l’extinction des feux, Hamilton s’envole parfaitement alors que Vettel subit la pression de Rosberg et Grosjean. Le pilote RedBull tasse la Lotus et conserve son bien au premier freinage. Derrière, les deux Ferrari de Alonso et Massa en profitent pour revenir sur la 2e Mercedes. Alonso passe Rosberg, mais Massa touche l’Allemand. Aileron avant endommagé pour le Brésilien et sortie un peu large pour Rosberg qui perd plusieurs places dans l’affaire.

Vettel bute sur Button, Grosjean pénalisé

Après les premiers ravitaillements, Vettel ressort derrière Button. L’Allemand est sous la pression de Grosjean et tente de passer la McLaren. Touchette entre les deux monoplaces et le Champion du monde commence à perdre quelques longueurs. Son aileron avant est endommagé et surtout Vettel est confronté à un KERS récalcitrant.

Finalement, la RedBull passe la McLaren. Grosjean tente d’en profiter mais heurte Button. Les deux voitures continuent mais l’incident est placé sous investigation. Lotus rappelle Grosjean pour pallier à une éventuelle crevaison. Dommage pour le Français qui perd gros dans l’histoire. Et ce n’est pas fini pour lui.

Ressorti derrière Massa, le pilote Lotus tente de passer au virage 4, mais passe hors piste. Il sera pénalisé d’un drive through. Course ruinée pour Grosjean qui avait pourtant une belle carte à jouer aujourd’hui.

Hamilton tranquille, Räikkönen à la stratégie

Devant, Lewis Hamilton n’est pas attaqué et poursuit tranquillement son bonhomme de chemin. C’est pour la deuxième place que la lutte se cristallise entre Räikkönen et Vettel. Le Finlandais est sur une stratégie à 2 arrêts, quans la plupart des voitures de tête sont en 3 pit-stop. Kimi effectue son denier arrêt au 43e tour et ressort 6e. Il entame dès lors une remontée dont il a le secret et passe un à un ses concurrents qui s’arrêtent pour leur dernier changement de pneus aux alentours du 50e tour.

Vettel va revenir sur la Lotus, mais malgré une attaque au virage 4 à trois tours du but, il ne réussira pas à passer. Idem pour Grosjean, revenu sur Alonso, mais qui ne trouvera pas la faille pour la 5e place.

Lewis Hamilton remporte donc le GP de Hongrie devant Räikkönen, Vettel, Webber, parti sur un choix de pneus différent et qui est bien remonté dans le classement, Alonso, Grosjean, Button, Massa, Perez et Maldonado qui offre son premier point à Williams en 2013. Son équipier Bottas a été contraint à l’abandon.

Déception pour les Force India qui ont renoncé. Vergne devance Ricciardo chez Toro Rosso et VanderGarde termine en tête du championnat Caterham-Marussia.

ERC – Sibiu Rally : Kopecky dominateur

20130727-224428.jpg

Jan Kopecky a remporté le Rally Sibiu après une dernière étape parfaitement maîtrisée. Le pilote Skoda a été débarrassé de la menace Delecoour, après la crevaison de ce dernier dans l’ES de Santa Max. A partir de là, le Français n’a jamais pu revenir dans les talons de Kopecky qui s’offre son 4e succès de l’année en ERC et conforte ainsi sa place de leader au général.

Bouffier déçu

Pourtant, les Frenchies Delecour et Bouffier avaient parfaitement entamé leur rallye. Mais des soucis mécaniques ont contraint Bouffier à l’abandon, laissant seul François Delecour dans le rôle du chasseur. Dans les échappements de la Skoda à l’entame de cette deuxième journée, Delecour, qui évoluait un peu à domicile en Roumanie (son nouveau pays d’adoption en rallye) était dans le tempo jusqu’à sa crevaison.

Prochaine manche du FIA ERC au Barum en République Tchèque fin août.

Crédit photo : ERC