Hamilton et Perez lancent la valse des transferts en F1

La nouvelle est tombée officiellement vendredi matin, Sergio Perez remplace Lewis Hamilton chez McLaren dès 2013. Si l’avenir d’Hamilton va passer par Mercedes F1, même si l’on attend encore le communiqué officiel, le jeu des chaises musicales commence en F1

On savait depuis plusieurs semaines que l’avenir de Lewis Hamilton chez McLaren était en pointillés voire déjà joué. Eddie Jordan avait annoncé que l’Anglais était en négociations avancées avec Mercedes. Si au départ ces propos paraissaient improbables, les rumeurs n’ont cessé d’enfler à Monza, puis à Singapour.
L’abandon de Lewis à Singapour aura peut-être achevé sa relation avec McLaren. Les déboires de l’écurie cette saison et la saison dernière ont sans doute donné à Hamilton l’envie d’aller voir ailleurs. Mais est-ce le bon choix ?

Un choix sportif ?

A voir les performances de Mercedes depuis leur retour en F1, on peut se demander si Lewis Hamilton fait le bon choix. Il va retrouver son ami Nico Rosberg, et Ross Brown, faiseur de miracles chez Ferrari et Brown GP, mais qui n’a pas encore réussi à trouver la bonne formule avec les Flèches d’Argent.
Pour déloger Hamilton de chez McLaren, Mercedes a dû avancer des arguments financiers et sportifs alléchants. On espère pour Lewis qu’il ne regrettera pas son départ d’une écurie performante malgré quelques couacs, pour un avenir où des incertitudes sportives sont grandes. Attendons quand même confirmation officielle de l’arrivée de Hamilton chez Mercedes.

Perez chez McLaren

Ce qui est certain par contre, c’est le transfert de Sergio Perez chez McLaren. L’annonce a été faite vendredi matin. La future doublette Button-Perez a de l’allure pour 2013. Si le Mexicain se voit donner une vraie chance de figurer pour un championnat complet, le départ d’Hamilton va peut-être redonner à Button l’envergure qu’il avait en fin de saison 2011. A voir si Perez ne croque pas Button tout cru dès Melbourne. Dans ce cas, la saison sera longue pour Button, dans le cas contraire, la paire McLaren jouera les premiers rôles en 2013. Quid aussi des sponsors ? TelMex chez McLaren ? On attend les confirmations

Ce transfert ouvre donc les portes à de multiples mouvements. Premièrement, Perez n’allant pas chez Ferrari, Felipe Massa pourrait donc bien rester chez les Rouges. Mais qui pour prendre le baquet de Perez chez Sauber ?
Schumacher ? Peu probable, même si des contacts auraient été pris la semaine dernière. On verrait plus Schumi à la retraite, ou à un poste de direction chez Mercedes. Un Français chez Sauber ? La piste Charles Pic, si elle a été évoquée chez Caterham pourrait être intéressante pour les deux parties. Des pilotes « payants » comme Senna verraient d’un bon oeil cette place chez les Suisses au cas où leur contrat ne serait pas renouvelé dans leurs écuries respectives.

Un vrai chambardement va s’opérer dans les semaines qui viennent, et toutes les news seront à suivre sur le blog ou sur Twitter (@fanauto1) !

Vettel sort de la nuit

Sebastian Vettel a remporté le GP de Singapour au terme d’une course assez terne en termes de dépassements aux avant-postes. Il devance Jenson Button et Fernando Alonso. Ce dernier conserve la tête du championnat. Hamilton a perdu gros suite à la casse de sa boîte de vitesses.

En prenant la pole hier, Lewis Hamilton avait fait une grande partie du chemin vers une victoire à Singapour. En effet, les dépassements sont assez compliqués sur ce tracé urbain. De plus, la marge entrevue en qualifs sur Vettel lui laissait entrevoir une course plutôt aisée.
Et effectivement au départ, Hamilton ne manque l’occasion de devancer Vettel, Button et Maldonado, qui a manqué son envol depuis la seconde place. Derrière Alonso effectue un départ très moyen mais parvient à conserver sa 5e place devant DiResta. Un peu plus loin, Massa est touché par Petrov. Les deux monoplaces doivent repasser par les stands, Massa pour une crevaison, Petrov pour changer le museau de sa Caterham.

Hamilton et Vettel se détachent

Le 1er tiers de course est marqué par l’envol notable de Hamilton et Vettel qui prennent leurs aises face à Button, esseulé en 3e position. Maldonado reste bon 4e et Alonso résiste à DiResta. Massa tente de fendre le peloton, mais comme on l’a dit, doubler ici reste délicat, nous le reverrons par la suite.
Les premiers ravitaillements se passent sans grand souci. Alonso en profite néanmoins pour se rapprocher bigrement de Maldonado, mais sans réussir à le doubler.

Casses en cascades, accrochages à gogo

23e tour, Lewis Hamilton est au ralenti ! La boîte de vitesses de la McLaren vient de rendre l’âme sur ce circuit très exigeant pour les transmissions. Premier coup de théâtre dans ce GP. Le Britannique avait la course en main. Cet abandon dans le sprint final va sans doute peser sur Hamilton au championnat.
Vettel prend donc la tête devant Button et Maldonado. Le Safety-Car va alors entrer en scène pour la première fois, suite à la sortie de Karthikeyan. Raïkkönen alors aux stands effectue une bonne opération pour reprendre quelques places au classement. Tout le monde se jette dans les stands, et les stratégies commencent à se dessiner. Massa ressort avec des super-softs, les autres pilotes pour la plupart ressortent en softs.
Au restart, Vettel et Button manquent de se toucher, mais tout se passe plutôt bien. Sauf que M.Schumacher estime sans doute mal son freinage et percute violemment Vergne. Abandon des deux pilotes, et nouvelle entrée du SC. Entre temps, Pastor Maldonado a été contraint à l’abandon, suite à un souci hydraulique sur sa Williams. Au restart, Vettel devance Button, Alonso qui récupère le podium suite aux malheurs de Maldonado.

Ça se chamaille

Suite à ces entrées assez longues, il faut le reconnaitre les commissaires de Singapour sont dans le domaine moins efficaces qu’à Monaco, la course ne pouvait pas aller à son terme. Il manquera au final 2 tours. Cela n’a pas empêché les pilotes de se livrer une vraie bagarre dans les derniers tours. Massa effectue un dépassement incroyable sur Senna, malgré la résistance vigoureuse de ce dernier. On croyait pourtant la Ferrari embarquée dans un rodéo dangereux. Belle maîtrise !
Ensuite, Perez tente de passer Hulkenberg aux forceps, et y laisse un morceau d’aileron avant. La bagarre des Sauber et de la Force India va se poursuivre avec Webber, mais va causer la crevaison de Kobayashi. Enfin Senna va caresser le mur, mais pourra repartir sans dommages.

Vettel l’emporte, Alonso engrange

Vettel s’impose donc devant Button et Alonso qui repart de Singapour avec une avance de 29 pts sur Vettel. Derrière on retrouve DiResta, Rosberg, Raïkkönen que Grosjean a laissé passer, Massa auteur d’une remontée magnifique, Ricciardo et Perez. Webber a bien terminé 10e mais a été pénalisé après l’arrivée pour avoir doublé Kobayashi hors piste.
Schumacher aussi, a été pénalisé pour son crash avec Vergne de 10 places sur la grille à Suzuka, prochain arrêt dans 15 jours pour le F1 Circus !

Coup d’Oeil dans le Rétro F1 : Singapour 2008 : le Crashgate

Je vais peut-être faire siffler quelques oreilles en revenant sur ce GP, mais en plus du Crashgate avec l’écurie Renault, c’est sans aucun doute la course de 2008 où Felipe Massa a perdu le titre mondial

Massa prend le large

Parti de la pole position, Felipe Massa n’a qu’une idée en tête, devancer Lewis Hamilton, leader du championnat, pour lui reprendre des points. Massa s’échappe assez vite pour devancer Hamilton et Raïkkönen. Tout va bien pour le Brésilien !

Et Flavio entra en scène …

Tout le monde le sait désormais, le crash de Nelson Piquet Jr. faisait partie d’une stratégie organisée pour favoriser Fernando Alonso. Ce dernier a effectué son pit-stop au 12e tour. Jusque là rien de vraiment anormal. Mais le fait que Piquet sorte 2 tours plus tard, avantage grandement l’Espagnol sur ce circuit. Reparti dernier, il profite des arrêts des autres pilotes partis sur une stratégie en 2 arrêts, mais aussi de la pagaille engendrée par le safety-car pour effectuer une remontée dans le classement.

En effet, lorsque la voiture de sécurité entre en piste, la voie des stands est temporairement « fermée ». Au 14e tour, plusieurs pilotes dont Rosberg et Kubica, arrivaient en fin de relais avec très peu de carburant. Pour eux pas le choix, il fallait rentrer pour éviter la panne. Mais cela donnera lieu à des pénalités
Il faut aussi reconnaitre que d’autres éléments vont favoriser la victoire d’Alonso. Et le premier d’entre eux est la bourde monstrueuse de l’écurie Ferrari avec Massa. Le Brésilien est relâché trop tôt par son écurie et embarque le tuyau de ravitaillement. L’image des mécanos Ferrari courant pour aller décrocher le tuyau au bout des stands restera dans les annales. En plus du temps perdu, Massa écopera d’un drive through. Il finira 13e de la course…
Les pénalités de Rosberg et Kubica pour être rentrés dans les stands alors que le voie était close (à l’entrée en piste du safety-car) contribuent à l’émergence de Fernando Alonso en 3e position derrière Trulli et Fisichella, tous deux sur une stratégie à un seul arrêt. Lorsque les deux pilotes effectuent leur pit-stop, Alonso en profite pour s’échapper, et malgré un 2e arrêt et une deuxième sortie du safety-car suite à une sortie de Sutil, l’Espagnol remporte le GP devant Rosberg et Hamilton.

La vérité, rien que la vérité

À l’arrivée, Alonso souligne la chance qui entoure sa victoire, son arrêt tombant au bon moment. Hamilton se contente de sa 3e place, d’autant que Massa ne marque pas de points. L’avance du pilote McLaren culmine à 7 points, et il sera sacré pour un point !
Piquet Jr. Impute son crash au graining. Le pilote Renault est en manque de résultat, et en 2009, il sera remplacé par Romain Grosjean. Par vengence peut-être, le Brésilien révèle le pot aux roses du GP de Singapour 2008. Les conversations radio sont alors publiées et les preuves s’accumulent contre Renault. Briatore et Renault intentent un procès à Piquet Sr et Piquet Jr. Mais au final, Renault se contestera pas les charges retenues. Briatore sera banni de toute compétition FIA et viré par Renault.

Renault va perdre le sponsoring d’ING et Mutua Madrilena. Piquet Jr. n’est jamais remonté dans une F1 et Massa n’est pas allé en justice … Comme quoi un petit crash n’aura jamais eu autant de conséquences.

http://www.youtube.com/watch?v=Cq4r1pkZsd8&feature=youtube_gdata_player

The Chase is here ! Qui succèdera à Tony Stewart ?

Nous y sommes ! Après de nombreuses luttes sur la piste, les douze meilleurs pilotes de la Sprint Cup 2012 vont se disputer le titre sur les 10 dernières courses de la saison. Explications et présentation.

Douze pilotes pour un titre

Ils ont lutté jusqu’au bout pour certains pour décrocher leur ticket pour le Chase. Si tous ces pilotes voient leur compteur de points remis à égalité de 2000 unités, les vainqueurs de la saison régulière obtiennent 3 points bonus par victoire. Voici les pilotes qui seront en lice dès dimanche à Chicago pour le titre 2012 dans l’ordre du classement mis à jour avec les points bonus :

Denny Hamlin (Joe Gibbs Racing / Toyota) 2012 pts
Jimmie Johnson (Hendrick Motorsport / Chevrolet) 2009 pts
Tony Stewart, le champion sortant (Stewart-Haas Racing / Chevrolet) 2009 pts
Brad Keselowski (Penske Racing / Dodge) 2009 pts
Greg Biffle (Roush Fenway Racing / Ford) 2006 pts
Clint Bowyer (Michael Waltrip Racing / Toyota) 2006 pts
Dale Earnhardt Jr. (Hendrick Motorsport / Chevrolet) 2003 pts
Matt Kenseth (Roush Fenway Racing / Ford) 2003 pts
Kevin Harvick (Richard Childress Racing / Chevrolet) 2000 pts
Martin Truex Jr. (Michael Waltrip Racing / Toyota) 2000 pts
Kasey Kahne (Hendrick Motorsport / Chevrolet) 2000 pts
Jeff Gordon (Hendrick Motorsport / Chevrolet) 2000 pts

Pour Kahne et Gordon, malgré leurs victoires en saison régulière, le fait de terminer au delà de la 10e place, leur enlève les points bonus, ce sont les fameuses wild card.

Des absents de marque

Kyle Busch, Carl Edwards, Juan Pablo Montoya, Joey Logano, autant de pilotes qui ne participeront pas au Chase cette année. Ce qui laisse la Hendrick en position de force avec ses 4 pilotes qualifiés. Belle surprise pour les Toyota de MWR de Truex Jr. et Bowyer qui feront toutes les deux le Chase. Enfin Tony Stewart défendra son titre, et si il réalise dès Chicago une entame aussi parfaite qu’en 2011, Smoke pourrait être dur à aller chercher !

Quelques comptes Twitter à suivre

Pour suivre l’actu Nascar, hormis sur le blog ou @Fanauto1 sur Twitter, les pilotes et écuries sont très représentés sur Twitter. A suivre donc le compte officiel Hendrick et les déclinaisons selon les voitures (@TeamHendrick, @Hendrick48Team, @Hendrick5Team, @Hendrick24Team).
Pour la Roush Fenway : @roushfenway. L’excellent compte @MW55 de chez Michael Waltrip et @MWRteam. Le compte @JoeGibbsRacing très suivi ainsi que @StewartHaasRcng pour l’écurie de Tony Stewart.

En ce qui concerne les pilotes, vous pouvez chercher Dale Earnhardt Jr. au tout nouveau compte @DaleJr. Pour le reste de la Hendrick Team, @jimmiejohnson, @jeffgordonweb et @kaseykahne sont bien présents. @clintbowyer @martintruexjr56 pour la MWR abondent aussi leur compte d’images en tout genre. @keselowski le compte de Brad Keselowski, célèbre pour avoir twitté pendant l’interruption au Daytona500 est un peu moins fourni qu’en début de saison, mais reste une valeur sûre. @dennyhamlin, leader actuel du championnat est bel et bien présent.
Et pour ceux qui en voudraient plus, vous pouvez aussi chercher les comptes des crew-chiefs, comme @steveletarte ou encore des sponsors d’écuries comme @LowesRacing pour Johnson. Enjoy !

Hamilton 20e rugissante à Monza

Lewis Hamilton remporte le GP d’Italie sur l’autodrome de Monza devant un superbe Sergio Perez, grand animateur de la course avec Alonso 3e.

2 McLaren sur la 1ère ligne, l’entame du GP paraissait idéale pour l’écurie de Woking. Pourtant dès le départ, sans encombre cette fois, Jenson Button se faisait passer par Felipe Massa pour la 2e place. Derrière, c’est Alonso qui entame sa remontée en prenant 2 places dans le 1er tour. Peu de changement de positions dans le premier relais, si ce n’est Alonso, qui se débarrasse de ses adversaires un à un pour se placer 5e derrière Vettel avant les changements de pneus.

Hamilton contrôle, Vettel et Alonso s’expliquent vigoureusement

Hamilton conserve sans aucun problème sa 1ère place, en réussissant à dépasser Sergio Perez qui avait choisi de partir en pneus durs et donc bénéficiait de son arrêt tardif. Il en profitera encore plus par la suite. Derrière, Raïkkönen, Schumacher et Webber restent à distance d’un quatuor composé de Button, Massa,Vettel et Alonso.
Ces derniers entament une explication dans les stands, lorsque Alonso ressort dans les échappements de la RedBull du champion du monde. Au bout de quelques tours, la Ferrari se déporte après la première chicane à l’extérieur de la RedBull. Vettel ne se laisse pas démonter et Alonso doit passer dans l’herbe. Est-ce que les évènements de Spa ont joué dans les esprits des commissaires, Vettel écope d’un drive-through pour ne pas avoir laissé la place nécessaire à Alonso. Une manoeuvre que l’on peut considérer comme limite, mais qui avait déjà eu lieu au même endroit entre les mêmes pilotes l’an passé sans aucune sanction.
La course de Vettel est ruinée, et Alonso se voit débarrassé d’un concurrent pour le titre. Et les abandons de Button quelques tours plus tard sur panne mécanique, puis du malheureux Vettel sur un problème d’alternateur, permettent à Alonso de reprendre une marge comptable conséquente au championnat.

Perez chevalier blanc dans une marée rouge

Massa 2e, Alonso 3e, l’opération est parfaite pour Ferrari. Alonso double Massa et pense ainsi faire le trou au classement. C’est sans compter sur Sergio Perez qui va remonter comme une balle sur les deux Ferrari, et les laisser sur place pour monter sur la 2e marche du podium. Le Mexicain était parti en pneus durs, et son deuxième relais en mediums lui a permis de monter en puissance. Cette fois, il n’a pas craqué en voulant dépasser une Ferrari, comme ce fut le cas en Malaisie. Perez ne pourra toutefois pas revenir sur Hamilton qui signe sa 20e victoire en F1, la 180e pour McLaren.
Reste que pour Alonso, l’opération est belle. Il prend 15 points à Vettel et Webber qui a abandonné à un tour de la fin, et ne perd que 10 points sur Hamilton, pour posséder 37 unités d’avance sur le pilote McLaren.
Raïkkönen termine 5e et prend la 3e place au classement général à un point de Hamilton. Le Finlandais réalise une superbe saison pour son retour, et est plus que jamais en lice pour le titre mondial ! M.Schumacher finit sur les talons de la Lotus en 6e position devant Rosberg, DiResta, Kobayashi et Senna.

La F1 en Europe c’est fini pour 2012. RDV dans 15 jours à Singapour pour le début de la tournée asiatique du F1 circus, dernier tiers de la saison qui s’annonce palpitant !

Richmond au menu Nascar

C’est le retour des présentations Nascar, avec l’ovale de Richmond pour ce week-end, une course aussi connue sous le nom de « One Last Chance to Make The Chase », en raison de sa proximité avec le Chase final de la saison de Nascar.

L’ovale de Richmond possède un développement de 3/4 de mile, soit 1,2 km. Le banking dans ses virages s’élève à 14°. la Nascar se rend deux fois par an en Virginie, dans ce véritable stadium du sport automobile.
Voici le lien pour voir la map, j’ai quelques soucis pour intégrer les cartes et les vidéos en ce moment, allez savoir pourquoi, ça ne marche plus du jour au lendemain : http://maps.google.fr/maps?saddr=Richmond,+Virginie,+%C3%89tats-Unis&hl=fr&ie=UTF8&sll=44.606113,-0.175781&sspn=3.33964,6.580811&oq=Richmon&ui=maps&mra=ls&t=m&z=12

Coup d’Oeil dans le Rétro F1 : Monza le dernier des géants

Pour le retour duCoup d’Oeil dans le Rétro F1, je vais faire une petite présentation de l’un des derniers « vétérans » du F1 circus : l’autodrome de Monza, le temple de la vitesse F1. Un circuit où les rires et les larmes se sont largement entrecroisés dans l’histoire de la F1

La vitesse avant tout

Qui dit Monza dit forcément vitesse. Le circuit où les ailerons sont tellement fins qu’ils laissent penser à des lames de rasoirs. Un temple de la vitesse où jusqu’en 1969 on utilisait une partie de l’ovale incliné (clin d’oeil aux fans de NASCAR). Bref, un vrai monument dans la saison F1.
Les vitesses atteintes sont vraiment folles. Jean Alesi y détient d’ailleurs le record avec 367 km/h en 2001 au volant de sa Jordan. Aujourd’hui on ne monte plus aussi haut, mais le freinage entre la fin de la ligne droite des stands et la première chicane reste l’une des décélérations les plus fortes de l’année.

Une ferveur « tutta rossa » !

Monza c’est aussi le dernier endroit où s’exprime la ferveur italienne pour la F1 et Ferrari depuis la disparition regrettable de Imola du calendrier. Du vendredi au dimanche, les tribunes ne vibrent que pour les deux monoplaces rouges. Gagner ici pour un pilote Ferrari est toujours un moment exceptionnel. Alonso, Schumacher, Barrichello, Berger, tous ces pilotes ont rendu un jour, toute l’Italie heureuse avec un succès à Monza.

Un circuit où le danger a toujours existé

Dans l’histoire de Monza, il n’y a malheureusement pas que des rires. Ronnie Peterson, pris dans un carambolage effroyable au départ du GP en 1978 succombera des suites de l’opération 2 jours plus tard. Jochen Rindt se tuera dans un crash à l’abord de la Parabolica. Certes ces deux incidents ne sont dû au circuit en lui-même, mais il est vrai que les vitesses atteintes et certaines portions de Monza peuvent présenter un danger potentiel, mais comme sur n’importe quel circuit. Mais Monza reste Monza, une légende de la F1 et ses virages immortels comme Lesmo, la Variante Ascari, ou encore la mythique Parabolica. pour terminer, voici un petit tour de circuit en caméra embarquée avec Rubens Barrichello sur Ferrari : http://m.youtube.com/results?q=barrichello%20monza%20#/watch?v=f0q_a63ofog