WRC – Vidéo des essais Hyundai en Espagne

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Présentation GP F1 d’Abu Dhabi

Véritable ovni posé en plein milieu d’Abu Dhabi, le tracé du Yas Marina offre des vues magnifiques des F1 au soleil couchant. Un circuit exigeant tant pour le moteur que pour les freins.

Par une belle soirée de novembre

Deuxième course disputée en conditions noctunres, le GP d’Abu Dhabi part en fin de journée, pour se terminer à la nuit tombée. Un changement de luminosité donnant des images superbes pour les téléspectateurs et les photographes.

Pas vraiment circuit urbain, mais pas vraiment traditionnel, le Yas Marina Circuit possède deux longues lignes droites où il est possible de doubler via le DRS. La dernière partie du circuit est plus lente avec de nombreux virages demandant relativement d’appuis aux monoplaces, et mettant les freins à rude épreuve.

Fiche technique

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Sur le web : http://www.yasmarinacircuit.com et sur Twitter :

5,554 km de développement

21 virages

DRS : après T7 jusqu’à T8, puis entre T10 et T11

Rotation dans le sens anti-horaire

55 tours pour une distance de course de 305,3 km

Le Tour du Circuit (Lewis Hamilton 2012)

Le programme Canal +

1er novembre
– Libres 1 : 9h50 sur Canal + Sport
– Libres 2 : 13h50 sur Canal + Sport

2 novembre
– Libres 3 : 10h50 sur Canal + Sport
– Qualifs : dès 13h45 sur Canal + Sport

3 novembre
– La grille : 13h15 sur Canal +
– La course : 13h45 sur Canal +
– Formula One : 18h05 sur Canal + en clair.

Le vainqueur de l’an passé

Kimi Raïkkönen n’a pas manqué son retour en F1. En s’imposant à Abu Dhabi, il prouve qu’il n’a rien perdu de son talent, ce que l’on avait déjà entrevu tout au long de l’année 2012, puisque Kimi a fini toutes les courses, et joue encore le titre mondial. Mais cette victoire renforce encore un peu plus son retour parmi les grands.

Encore une fois, Lewis Hamilton va être lâché par sa McLaren après être parti de la pole. Pression d’essence en berne, l’Anglais perd presque toute chance au championnat.

Le héros du week-end s’appelle Vettel. Pénalisé à l’issue de Q3, pour quantité d’essence insuffisante présente dans le réservoir, l’Allemand s’élance depuis les stands. Il va tout connaître dans cette course. Un contact avec Senna, un contact avec un panneau alors qu’il suit Ricciardo derrière la voiture de sécurité entrée après le crash de Rosberg et Karthikeyan. Il doit alors rentrer pour changer son aileron avant. Finalement, suite aux nombreux déboires de ses adversaires (tête-à-queue pour Webber, Massa, Perez, abandon de Hamilton, Webber, Grosjean …), il termine 3e en passant Button dans les dernières boucles. Il sauve ainsi l’essentiel face à Alonso au championnat.

Abu Dhabi Classic : Yas Marina 2010

Où comment Alonso a perdu le titre qui lui semblait promis. Alors leader du championnat face à Webber et Vettel, l’Espagnol se voit intimer l’ordre par Andrea Stella de calquer sa course sur son plus dangereux rival Webber. Mauvaise pioche car après les arrêts prématurés des deux pilotes, Alonso passera la moitié de la course bloqué derrière Petrov.

Devant, Vettel ne se pose aucune question et fonce vers la victoire. Alonso restera 7e et le succès de Vettel lui permet de coiffer sa première couronne pour 4 points. Ferrari, reine des stratégies, s’est faite berner en beauté ! Cliquez ici pour revivre le GP d’Abu Dhabi 2010

Crédit photo : Wikipédia

NASCAR – Martinsville : Gordon se relance

« Il ne faut jamais sous-estimer le coeur d’un champion. » Cette phrase de Rudy Tomjanovich, ancien coach des Houston Rockets en NBA, s’est parfaitement appliquée à Jeff Gordon hier. Le quadruple champion a remporté sa première victoire de la saison et sa 8e sur l’ovale de Martinsville et se replace du coup au championnat. Johnson et Kenseth sont désormais à égalité à l’issue d’une course intense.

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Johnson-Kenseth, Kenseth-Johnson. La première grande partie de la course a été dominée par les deux leaders du Chase. Malgré les nombreuses interruptions causées par les diverses poussettes et autres casses mécaniques, les deux larrons sont passés au travers des avatars pour pointer en bonne position à l’amorce du sprint final.

Un Carl Edwards chaud bouillant

Le pilote de la Roush Fenway Racing a été un des éléments perturbateurs de cette course de Martinsville. Dès le début de course, la Ford 99 est impliquée dans plusieurs contacts avec Burton ou Kvapil. Les vengeances étant de mise sur la plus petite piste de l’année, le peloton s’est souvent énervé comme en témoigne la furia à 100 tours de l’arrivée dans laquelle a été pris Johnson.

Edwards, Busch, Bowyer, tous s’en sont pris au quintuple champion Nascar, au point que l’on s’est demandé quand la 48 finirait en toupie. Johnson a pourtant fait parler toute sa maîtrise et s’est retrouvé dans le bon paquet pour le sprint final à 50 tours du but.

Gordon en impose

Sur une longue séquence finale sous drapeau vert, Jeff Gordon va effectuer le dépassement pour la gagne sur Kenseth à 22 tours du but. Gordon décroche une victoire très importante dans l’optique du championnat puisque elle lui permet de remonter 3e au général à 27 points du duo de tête.

Car oui, c’est un aigle à deux têtes qui est ce matin en tête du Chase. Matt Kenseth, 2e hier, un peu à la surprise générale tant ses performances sur ces petits ovales étaient en-dessous de celles de Johnson auparavant, reprend la tête à Johnson au bénéfice du nombre de victoires (7 contre 5). Kyle Busch a encore perdu du terrain hier. Il sera difficile pour le pilote Joe Gibbs d’être titré.

Gordon s’impose devant Kenseth, Bowyer, Keselowski et Johnson. Très belle course également de Danica Patrick sur un circuit compliqué pour les rookies. Danica termine 17e, première voiture non dans le tour, à l’issue d’une course sage où elle aura évité les nombreux accrochages.

Crédit photo : Nascar

WRC – Espagne Étape 3 : La chevauchée d’Ogier

Parti ce matin à presque 1′ de la tête de la course, Sébastien Ogier a effectué une dernière journée fantastique et profité de l’abandon de Sordo pour venir s’imposer une nouvelle fois en 2013. Les malheurs de l’Espagnol de Citroën offrent le titre constructeur à Volkswagen. Année faste pour les Allemands.

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Hier soir, Sébastien Ogier avait annoncé la couleur : On verra bien demain..C’est une une folle remontée à laquelle s’est adonnée le champion du monde pour venir coiffer au poteau son coéquipier Jari-Matti Latvala.

Neuville la malchance

En s’élançant deuxième ce matin, Dani Sordo était en position de force par rapport à Latvala qui avait le désavantage d’ouvrir la route sur les pistes poussiéreuses espagnoles. Pourtant, dès les premiers kilomètres, le pilote de la Citroën DS3 perd 3″ dans l’ES10, puis presque 7″ dans l’ES11. Il pointe ainsi à 10″ de Latvala alors que le troisième larron Thierry Neuville perd toute chance dans une crevaison. On se dit que Sordo va réagir pour retarder l’échéance au championnat constructeurs.

ES14 fatale à Sordo

C’est dans le douzième secteur chrono, le dernier du matin, que la donne commence à changer. Ogier reprend 16″ à Latvala et revient à moins de 15″ du Finlandais. Le contraste entre les performances d’Ogier la veille et celles d’aujourd’hui est impressionnant. Le natif de Gap a trouvé la formule, et ça marche. Dans l’ES13, Ogier passe Sordo au général, mais ce dernier empêche encore VW d’être champion.

Pas pour longtemps puisque dans l’ES suivante, Sordo casse une suspension et est contraint à l’abandon. VW est titrée et Ogier reprend les commandes de la course pour une seconde sur Latvala. La dernière spéciale s’annonçait chaude, puisque le titre étant acquis, les pilotes allaient rouler la bride sur le cou.

Seb enfonce le clou

Latvala avait eu quelques soucis à l’arrivée de l’ES14, avec quelques flammes s’échappant de la Polo n°7. Le Finlandais n’a pas pu suivre le rythme de son équipier, puisque Ogier remporte la dernière ES et le rallye d’Espagne, la 9e victoire de Volkswagen en WRC. Le Français termine avec 28″ d’avance sur Latvala, ce qui porte à plus d’ 1’10 » le temps repris par Ogier sur le Finlandais aujourd’hui ! Latvala est 2e devant Hirvonen qui sauve l’honneur des Rouges avec sa 3e place. Neuville est 4e.

Les équipages se retrouveront une dernière fois en Grande-Bretagne en novembre pour l’ultime rallye de cette saison historique. Aucun enjeu et on espère une superbe course dans les forêts galloises !

Crédit photo : Colin Clark Twitter

F1 – Inde : Vettel puissance 4

3evictoire en trois GP d’Inde et quatrième couronne mondiale pour Sebastian Vettel et quatrième titre pour RedBull. Le pilote allemand a archi-dominé cette édition 2013 et rentre un peu plus dans l’histoire de la F1 en devenant le troisième quadruple champion du monde consécutif après Fangio et M.Schumacher. Il rejoint également au palmarès Alain Prost. Rosberg termine 2e devant un excellent Grosjean, auteur d’une magnifique remontée. Course à oublier pour Alonso, Webber et Caterham.

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C’est Felipe Massa qui va effectuer le meilleur envol à l’extinction des feux. Si Vettel garde l’avantage sur Hamilton et Rosberg sur les deux premiers virages, la Ferrari profite de la longue ligne droite pour s’imposer au freinage devant les deux Mercedes.

Le départ a été plus mouvementé pour son équipier Alonso. L’Espagnol touche Webber après le premier virage, après que ce dernier ait été tassé par Räikkönen. L’aileron avant de la Ferrari est endommagé et ce n’est qu’un début pour Alonso. Au bout de la ligne droite, coincé entre deux monoplaces, la Ferrari touche la McLaren de Button. La roue avant gauche pose tout de suite des soucis au double champion du monde qui changera son museau lors de son premier arrêt et ne pourra jamais revenir dans la course aux points.

Deux tours et puis s’arrête

Deux tours, c’est le relais qu’effectue Vettel avec ses pneus tendres. La RedBull plonge dans la ligne des stands et ressort en mediums. Une stratégie particulière de l’écurie championne du monde mais qui va se révéler payante, puisque l’Allemand va remonter un à un ses concurrents pour venir s’imposer et décrocher la couronne mondiale. C’est le sixième succès consécutif en 2013 pour Vettel, à une victoire du record absolu

Webber coupé dans son élan

Un triomphe pour Vettel qui a été un temps menacé par la stratégie de Webber, parti en mediums. L’Australien se maintient devant son équipier avant de céder face aux assauts du jeune loup. Puis c’est une nouvelle fois la mécanique qui va venir couper les ailes de Webber. Un appel du stand lui intime l’ordre de s’arrêter, alternateur en berne. Webber s’exécute la mort dans l’âme. A noter que l’on a aussi entendu parler d’un problème de synchronisation de boîte sur la RB9.

Pour les accessits, la palme revient cette fois à Nico Rosberg. L’Allemand, bien que surpris par Massa dans le premier tour, a bien géré ses tours en tendres pour passer à l’offensive et ramarrer Sutil et Webber, tous deux sur une stratégie décalée. L’abandon de la RedBull et le passage aux stands de la Force India permettent à Nico de terminer 2e devant Grosjean auteur d’une superbe course.

La folle remontée de Grosjean, la folle chute de Kimi

Parti du fond de grille suite à ses qualifs manquées, Romain Grosjean a appliqué à la lettre le plan de Lotus pour remonter comme une balle en fin de course sur le podium de ce GP d’Inde. Il devance Massa, Perez auteur d’une fin de course remarquable, Hamilton, Räikkönen, qui était à l’agonie avec ses gommes dans les derniers tours et qui est repassé par les stands à un tour du but, Di Resta, Sutil et Ricciardo. Alonso finit 11e.

RedBull Racing décroche également la couronne des constructeurs grâce à cette nouvelle victoire. Prochaine course à Abu Dhabi, pour les trois dernières levées sans enjeu de la saison. Messieurs les pilotes : lâchez-vous désormais !

Crédit photo : D.R