F1 : Vidéo Williams 600

Voici la vidéo publiée par Williams F1 Team pour célébrer ses 600 courses en F1 :

Présentation GP F1 du Canada

Le rendez-vous québécois est très apprécié des pilotes. L’ambiance est toujours extraordinaire sur le circuit Gilles Villeneuve, où un hommage est rendu chaque fois au champion décédé.

20130321-092652.jpg

Freins rouges rouges

Le circuit Gilles Villeneuve est ultra exigeant pour les freins. Avec ses gros freinages, il sollicite les disques de manière constante tout au long du tour. Attention donc aux erreurs pour ne pas finir dans les murs qui bordent la piste. Le plus célèbre est celui où est inscrit Bienvenue au Québec dans la chicane finale.

20130321-092402.jpg

L’appui aéro doit être le plus faible possible et attention au facteur pneu en fin de course.
Quelques nouveautés sont introduites sur le circuit en 2013. De l’asphalte a remplacé le gravier à l’extérieur du virage 8, idem à l’intérieur du virage 9.

Fiche technique

20130321-091918.jpg

Sur le web : http://www.circuitgillesvilleneuve.ca

4,361 km de développement

14 virages

DRS : après l’Epingle jusqu’à la chicane « Bienvenue au Québec » puis après la chicane finale jusqu’au premier virage

Rotation dans le sens horaire

70 tours pour une distance de course de 305,2 km

Le Tour du Circuit (Jacques Villeneuve 2002)

Le programme Canal +

7 juin
– Libres 1 : 15h50 sur Canal + Sport
– Libres 2 : 19h50 sur Canal + Sport

8 juin
– Libres 3 : 16h50 sur Canal + Sport
– Qualifs : dès 18h45 sur Canal + Sport

9 juin
– La grille : 19h15 sur Canal +
– La course : 19h45 sur Canal +
– Formula One : 18h05 sur Canal + en clair.

Le vainqueur de l’an passé

Le GP du Canada 2012 a montré à quel point la stratégie avec les p,eus Pirelli pouvait être cruciale. Si le vainqueur Lewis Hamilton a choisi une stratégie à deux arrêts, Alonso et Vettel sont partis sur un seul arrêt. Mauvaise pioche pour les deux derniers cités. Vettel s’arrête la mort dans l’âme,alors qu’Alonso décide de poursuivre. Le résultat lui montrera qu’il avait tort. Grosjean, Perez et même Vettel à deux tours du but vont passer le pilote Ferrari. Rare que la Scuderia adopte une stratégie qui ne fonctionne pas. Hamilton l’emporte devant Grosjean et Perez et s’empare de la tête du championnat.

Canada Classic : Canada 1995

Enfin ! Depuis ses débuts en F1 en 1989, Jeannot attendait cette victoire. Plusieurs fois elle lui est passée sous le nez. En 1995 pourtant, sa Ferrari est loin d’être la meilleure voiture. La Benetton-Renault et les Williams-Renault dominent le début de saison. Au Canada, Coulthard sort au premier tour et Herbert s’accroche avec Hakkinen. 3 prétendants éliminés d’entrée de jeu. Si Schumacher s’échappe, Alesi s’accroche aux basques de Hill. Lorsque l’Anglais casse sa boîte, Alesi est 2e derrière l’intouchable Schumi. Mais l’Allemand est aussi en proie à des problèmes de boîte. Alesi passe en tête et va aller cueillir sa seule et unique victoire F1. Un palmarès qui aurait mille fois mérité plus de lignes pour Jeannot, formidable attaquant.Cliquez ici pour revivre le GP du Canada 1995

Crédit photo : Wikipédia

Duels d’équipiers : une vieille rangaine

On a vu ce week-end en F1 que le duel entre équipiers peut parfois mal se passer. Vettel a ignoré les consignes et en conférence de presse, le champion du monde et Mark Webber sont restés courtois. L’Australien avait quand même adressé un doigt d’honneur à son équipier après la manoeuvre : Cliquez ici pour revoir le doigt d’honneur de Webber à Vettel.
Pourtant les mots et les actes ont été plus virulents dans l’histoire de la F1. Retour sur ces duels de légende au destin parfois tragique.

Senna-Prost : le plus mythique

Qui dit duel d’équipiers en F1, dit forcément duel entre Ayrton Senna et Alain Prost. Les deux hommes se retrouvent chez McLaren en 1988. Prost fait partie de la maison depuis 1984 (en ayant même débuté en F1 chez l’écurie de Woking en 1980, avant de rejoindre Renault). Senna s’est révélé depuis trois saisons chez Lotus comme un concurrent pour le titre mondial, mais ne bénéficiant pas du meilleur matériel possible.

On annonce le duo comme imbattable, c’est le cas. 1988 voit les McLaren MP4-4 remporter 15 des 16 courses. Senna est champion du monde grâce à un plus grand nombre de victoires. La saison s’est bien déroulée, hormis un petit accro au Portugal où Senna tasse Prost dans la ligne droite des stands. Le Brésilien s’excuse après la course et tout rentre dans l’ordre.

Pour Senna, Prost a toujours été une référence à battre. En 1989, le début de saison est à l’avantage du Français. Face à la tension qui monte, Ron Dennis et les pilotes scellent un pacte pour Imola. Pas d’attaque avant le premier virage pour éviter un accrochage. Au départ, tout se passe bien, mais après le terrible crash de Berger à Tamburello, un nouveau départ est donné. Et là, alors que Prost est mieux parti, Senna attaque le Français et passe en tête.

Senna gagne, Prost se sent trahi, tant par McLaren que par le Brésilien. Ron Dennis mettra les choses à plat lors d’une séance d’essais suivant le GP, et Prost va révéler que Senna est tombé en larmes lors de cette mise au point.
Furieux que cela soit sorti du cadre de l’écurie, Senna se justifie en estimant que le pacte ne s’appliquait qu’au premier départ. Mais pour le Brésilien, la trahison de Prost et ses révélations à Johnny Rives sont inacceptables. La rupture est consommée.

Toute la saison se déroule au rythme du duel Senna-Prost, avec une ambiance délétère. On apprend que Prost quittera McLaren en 1990 pour rejoindre Ferrari. Et survient le fameux épisode de Suzuka 1989, où les deux pilotes s’accrochent. (Cliquez ici pour revivre le GP du Japon 1989)

20130325-134242.jpg

Prost abandonne, Senna repart, gagne même la course mais est disqualifié pour avoir coupé la chicane pour reprendre la piste. Ayrton accuse Balestre, président de la FIA de favoriser Prost (la « mafia française » selon lui). Le Français quitte McLaren sur un 3e titre, mais avec la sensation que l’écurie était tournée en faveur de Senna.

Le Brésilien rumine sa défaite tout au long de 1990, où l’on voit un semblant de réconciliation à Monza (la fameuse poignée de main en conférence de presse). Mais à Suzuka, il sort Prost dans le premier virage, et cette fois, c’est lui qui devient champion du monde. (Cliquez ici pour revivre le GP du Japon 1990)

L’interview d’Alain montre tout son écoeurement envers Senna.

Les deux hommes se réconcilieront tout de même en 1993, avant le décès tragique d’Ayrton en 1994.

Villeneuve-Pironi, quand l’amitié se brise sur un circuit

20130325-140945.jpg

Ils étaient les meilleurs amis du monde. En faisant équipe chez Ferrari, leur avenir paraissait radieux. En 1982, Gilles Villeneuve et Didier Pironi font face à la Renault de Prost. Le Français domine en début de saison. À Imola, les Ferrari sont les plus fortes, et voyant la course gagnée, ordre est intimé aux deux pilotes de sauvegarder le résultat. Villeneuve est alors en tête devant Pironi.

Le Français va cependant attaquer le Canadien. Villeneuve pense que c’est une façon de donner du spectacle aux tifosi, et joue le jeu, mais Pironi ferme la porte dans le dernier tour. Il gagne devant Villeneuve qui ne comprend pas l’attitude de son équipier. Le Canadien refuse de célébrer le doublé sur le podium. Son expression en dit long.

20130325-140846.jpg

Les deux amis quittent Imola fâchés, Villeneuve parlant même de vengeance.

Au GP suivant à Zolder, Gilles se tue dans un accrochage avec Mass, alors qu’il voulait surpasser le temps de Pironi aux essais. C’est un vrai choc pour la F1. Didier est très affecté, mais poursuit tout de même la saison, jusqu’à son terrible crash de Hockenheim, où il est proche d’être amputé des deux jambes. Il ne remontera jamais dans une F1 en course, et trouvera la mort dans un accident de off-shore en 1987. Tragique fin pour une amitié que l’on pensait indestructible.

Mansell-Piquet, la guerre des mots

20130325-142718.jpg

En 1986, Nigel Mansell est rejoint chez Williams par un double champion du monde, Nelson Piquet. Très vite, le Brésilien se rend compte que Williams est plus en phase avec le pilote britannique qu’avec lui. Si la première saison se passe bien sur la piste, en dehors, les deux équipiers ne s’apprécient pas du tout.
Les petites phrases sont monnaie courante. Mansell est certes plus rapide que Piquet, mais un peu plus sanguin aussi, ce qui lui coûte parfois quelques résultats, et en 1986, il perd le titre face à Prost lors du dernier GP à Adélaïde.

En 1987, les Williams-Honda sont au-dessus du lot. Le titre se jouera entre Piquet et Mansell. Malgré son crash effrayant à Imola qui lui a laissé des séquelles, Nelson fait la course en tête au championnat. À Suzuka, il domine les essais qualificatifs. Nigel tente le tout pour le tout pour arracher la pole, mais se pulvérise contre le rail de sécurité.

Vertèbre fracturée pour l’Anglais, il ne pourra pas participer au GP et Nelson est assuré du titre. Le Brésilien aura cette petite phrase restée célèbre : « C’est la victoire de l’intelligence sur la bêtise. » Les deux hommes ne se sont que très rarement adressés la parole depuis, mais ont été réunis par Ford Brésil pour une pub en janvier. Comme quoi !

D’autres exemples peuvent être retenus. Prost et Mansell en 1990 n’ont jamais fait étal d’une grande complicité. Surtout quand Nigel met Prost dans le mur au départ à Estoril, lui faisant sans doute perdre ses chances de titre mondial

La petite guerre interne Webber-Vettel avait déjà été entrevue en Turquie en 2010, et elle vient sans doute de connaitre un nouveau tournant dimanche.

Canal + dévoile son équipe et ses programmes F1

Depuis le rachat des droits F1 par Canal +, les spéculations allaient bon train pour savoir qui serait aux commentaires et aux commandes des magazines. La chaîne a organisé une conférence de presse pour dévoiler son équipe ce matin.

20130228-103201.jpg

Des champions du monde comme consultants

On savait que Alain Prost était courtisé par la chaîne. Le quadruple champion du monde (dont on fête les 20 ans du dernier titre cette année !) fera bien partie de l’équipe F1 de Canal, mais pas en tant que commentateur. Il sera présent régulièrement dans l’émission du dimanche qui présentera les résumés et analyses des courses.
C’est Thomas Thouroude qui sera aux commandes de cette émission avec Margot Laffite et Jean-Louis Moncet comme consultant.

Autre recrue de renom, Jacques Villeneuve. Le champion du monde 1997 épaulera Julien Fébreau (L’Equipe) aux commentaires des courses.

La Grille comme mise en bouche

Diffusé avant les courses pour faire le point et connaître toutes les infos du week-end F1, le magazine « La Grille » sera animé par Thomas Sénécal accompagné de Franck Montagny et Laurie Delhostal pour les ITW sur la grille. 45′ pour découvrir la grille de départ, les infos des essais libres, et qualifs … tout ce qu’il faut savoir avant le départ.

On attend de voir tout ce beau monde dès le week-end du 17 mars pour le premier GP en Australie.

Crédit photo : Canal Plus

Le GP de France 1979 en intégralité

On en trouve des choses sur le net. Voici ma dernière trouvaille, le GP de France 1979, disputé sur le tracé de Dijon-Prenois. Outre la première victoire en F1 de Renault, et la première victoire d’un moteur turbocompressé, grâce à Jean-Pierre Jabouille (dont c’est la première victoire F1 !), c’est le duel Arnoux-Villeneuve des derniers tours qui aura marqué ce GP. Sans doute l’une des plus belles passes d’armes jamais vue en F1. Enjoy !